29/08/2011

Will ... le retour...

Après de longs mois de silence... de démotivation aussi, j'avoue ! Mais le lieu n'y est pas de laver mon linge sale... Après de longues semaines de silence donc, je reviens !

On va aborder plusieurs sujets : la rentrée (je t'en parlerai et te donnerai la température prise de l'intérieur), les négociations (on essaiera de décrypter tout çà), les futures élections communales (je reprends le combat mais plus sous les mêmes cieux, je t'expliquerai pourquoi !)...

Et puis, si tu me donnes un coup de main, nous tenterons ensemble de trouver des pistes de solutions.

Je sens qu'on va s'amuser ...

A bientôt ! Will. Clin d'œil

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08/02/2010

Circulez, Y a rien à voir ! ...

 

Vous allez être d'accord avec moi, ces dernières semaines étaient assez démunies d'intérêt ...

C'est le moins qu'on puisse dire ! C'est vrai quoi !

Le séisme en Haïti a généré une fois de plus un élan de solidarité planétaire... 

Mais ce n'est que du normal ! 

Pas la peine d'en faire une pendule ni d'en tirer des théories sur l'aspect positif de la chose à savoir que des barrières sont tombées comme celles des religions et des idéologies devant le malheur de ces défavorisés de l'Histoire...

Je parie même qu'il y en a qui vont pousser le bouchon jusqu'à oser prétendre qu'on devrait prendre exemple... Que cette expérience devrait faire jurisprudence et avoir des répercussions dans tous les domaines du quotidien où les déséquilibres existent... le logement par exemple pour ne citer que celui-là ... où l'alimentation des quelques centaines de millions qui souffrent de malnutrition dans le monde...

Chez nous rien à signaler de vraiment important non plus... ou presque ...

Quoi ? Le « nouveau » manifeste du MR ? J'ai mis « nouveau » entre guillemets parce que j'avais déjà lu presque la même chose en novembre dernier quand Modrikamen a lancé son Parti Populaire et qu'il a sorti son Manifeste à lui aussi... 

Pas le même ?

Une giclée de sauce sarkozyenne revue par Kouchner avec une pincée de Louis Michel (Louis, pas Louise !...). Je dirais un reniement général et complet de tout ce qu'ils prônaient comme Vérité première et incassable depuis une bonne dizaine d'années...

Enfin, j'ai appris une chose, la nouvelle définition de « réformer » : tourner sa veste avant d'en prendre une ...

Ce texte restera à la littérature politique  ce que la soupe populaire est à la gastronomie.

Pour rester dans les mêmes eaux (troubles et boueuses) du capitalisme, il y a la fermeture d'Opel à Anvers et ses 2600 travailleurs qui vont aller grossir les rangs des victimes de l'actionnariat...

Cette fermeture nous a permis d'assister à un choeur des vierges bleues autant qu'effarouchées alors que cet épisode de la crise économique naissante était prévisible et démonstratif de l'impuissance de nos pouvoirs publics face aux multinationales. Impuissance ou complicité c'est selon ...


Mais bon... Comme on dit dans les bons polars ... « Circulez  y a rien à voir »


@+  - Will...

 

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15/01/2010

Haîti Magnitude 7

Je voulais reprendre la plume il y a quelques jours...

Pour vous parler de ce qui se passe sous nos cieux grisonnants: la neige qui envahissait  nos routes, le manque de sel... Puis de Demotte qui partait à Tournai, d'un autre qui restait chez lui (comme si on l'avait appelé ailleurs !) ...

Mais le séisme haïtien s'est produit et m'a remis en tête ce que je chante depuis toujours : comme nos petites préoccupations humaines sont inutiles et mesquines devant un simple sursaut de la nature...

60 secondes pour nous faire comprendre que nous ne sommes rien ...

Alors, je préfère en rester là pour aujourd'hui...


Will...

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04/01/2010

A la bataille du plein emploi, Ali Baba n'était pas là ... mais les 40 voleurs, si ...

 

Dans l’article de « La Libre » intitulé : Ce qui change ce 1er janvier 2010 et mis en ligne le 29/12/2009, on pouvait lire ce qui suit :

« (…) Un jeune de moins de 26 ans, n'ayant pas de diplôme de l'enseignement secondaire, et qui est inscrit au chômage depuis trois mois, verra 1.100 € de son salaire payés par une allocation de chômage pendant 24 mois (12 mois si son embauche intervient en 2011) s'il trouve un travail. Si le jeune détient son Certificat d'Enseignement Secondaire Supérieur et qu'il est inscrit au chômage depuis 6 mois, 1.000 € de son salaire seront payés par une allocation de chômage pendant 24 mois (12 mois si son embauche intervient en 2011). (…)»

Ce que le journaliste ne dit pas, c’est que de ce fait, certains employeurs, coutumiers de l’emploi à durée déterminée – CDD – en profitent pour ne pas renouveler le contrat des travailleurs ayant atteint l’âge fatidique de 26 ans… et bien sûr de ne pas convertir en CDI ceux qui devraient l’être selon les termes du Code du Travail…

Ce qui ne change donc pas en 2010, c’est le mépris dans lequel on tient celui qui a le courage de vouloir échapper au chômage. Et quand je dis « On », je vise ceux-là même qui tirent à boulets rouges sur ceux qui ne veulent pas travailler….

Mic mac ou hypocrisie ?

Les deux ! 

Une chose est sûre, c’est que cela n’intéresse personne que l’on se retrouve en période de plein emploi. 

A commencer par les dénommés « décideurs »…

En effet, quand il n’y a pas de chômage, c’est le travailleur qui est en position de force dans le marché de l’emploi. Tandis que maintenant, dans la conjoncture actuelle, c’est l’employeur qui peut dicter SA loi et tenir les travailleurs en otages. Donc ... 

Si à cela, on ajoute l’embrouille à la croissance - prêcher une croissance économique alors que l’on devrait inciter les consommateurs à se muer en éco-citoyens responsables – on ne peut que se convaincre que rien ne va aller mieux en 2010 que par le passé !

Et dans notre situation, qui n’avance pas … Tu connais la suite !

@+ (tant qu’on peut encore). Will…


 

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03/01/2010

Bonne année quand même !

Oufti, elles sont passées et je ne suis pas fâché !

Quoi ?

Mais les fêtes de fin-début d'années...

Le bal des faux-culs...

Et que je te fais la bise (en ayant envie de te mordre), et que je te dis que je t'aime (en pensant, je t'emmerde), et que je te souhaite une bonne santé (en espérant te voir claquer bien vite) ... de l'humain, quoi ! Que de l'humain ...

Des humains qui – en public – osent prendre des « bonnes dispositions » pour les mois à venir... des décisions définitives qui durent le temps de le dire mais qui sont toujours hyper-égocentriques: « je vais arrêter de fumer », « je vais dépenser moins que je ne gagne », « je vais faire attention à ma ligne », etc ... MA santé, MON pognon, MA ligne ...

Je n'en ai pas entendu un seul – ou une seule – dire: « je vais donner 10 % de ma caisse noire à Emmaüs », ni « je vais faire du bénévolat avec les Blouses Roses », ni « je m'engage à accueillir ma grand-mère chez moi deux semaines en été »...

Ni non plus « je vais diminuer ma consommation d'eau », ni « je vais changer mes habitudes de consommation pour sauver la planète » ....

Et encore moins: « le vieux garage dont je ne me sers plus, je vais l'aménager en abri de passage pour les sdf »...


Mais, bon, c'est tous les ans pareils ! ...


Cette année cependant, il y a une chose qui m'a révolté... Une de plus, oui ! Ne te fous pas de moi...

Tu es allé au resto pour le réveillon ?

Oui ? ... Tu as vu que dans le personnel, il y avait de très jeunes filles et garçons... Qui, malgré certaines maladresses, faisaient tout leur possible pour t'être agréable et souriant(e)s...

Non, ce ne sont pas des extras... Ce sont des stagiaires issus pour la plupart des écoles secondaires techniques et professionnelles.

Particularité de ces jeunes: pendant que tu te baffrais, eux ils bossaient à l'œil !

Oui tu as bien lu : à l'oeil ! Même pas leur transport payé.

Ils ne sont pas obligés ? Mais bien sûr que si puisque ce stage s'inscrit dans leur programme de cours. Bien loin de moi l'idée de critiquer les établissements scolaires qui trouvent ce genre de stage pour leurs poulains. Travailler un soit de Noël ou de St Sylvestre dans un 5 étoiles est une expérience professionnelle valorisante... Mais que ces 5 étoiles considèrent ces jeunes comme des sous-serpillères, là c'est pousser le bouchon – fut-il de Laurent-Perrier – un peu trop loin...


Mais comme je te connais tu lui a laissé un bon pourboire au stagiaire qui t'a servi...

En son nom donc: Merci !


Et comme tu m'as lu jusqu'au bout: Bonne année quand même !


@+. Will

 

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25/12/2009

Un adage dit qu'il est plus facile ...

... de voir la paille dans l'oeil du voisin, etc...

A propos de la discussion sur le voile et de l'identité nationale et d'autres fadaises reprises - notamment et surtout - par les cathos d'extrême droite, voici un texte qui devrait remettre la balle au centre.

Il est tiré de la Bible ! Oui, Oui ! ...

 Corinthiens 11

11.1

Soyez mes imitateurs, comme je le suis moi-même de Christ.

11.2

Je vous loue de ce que vous vous souvenez de moi à tous égards, et de ce que vous retenez mes instructions telles que je vous les ai données.

11.3

Je veux cependant que vous sachiez que Christ est le chef de tout homme, que l’homme est le chef de la femme, et que Dieu est le chef de Christ.

11.4

Tout homme qui prie ou qui prophétise, la tête couverte, déshonore son chef.

11.5

Toute femme, au contraire, qui prie ou qui prophétise, la tête non voilée, déshonore son chef : c’est comme si elle était rasée.

11.6

Car si une femme n’est pas voilée, qu’elle se coupe aussi les cheveux. Or, s’il est honteux pour une femme d’avoir les cheveux coupés ou d’être rasée, qu’elle se voile.

11.7

L’homme ne doit pas se couvrir la tête, puisqu’il est l’image et la gloire de Dieu, tandis que la femme est la gloire de l’homme.

11.8

En effet, l’homme n’a pas été tiré de la femme, mais la femme a été tirée de l’homme ;

11.9

et l’homme n’a pas été créé à cause de la femme, mais la femme a été créée à cause de l’homme.

11.10

C’est pourquoi la femme, à cause des anges, doit avoir sur la tête une marque de l’autorité dont elle dépend.

11.11

Toutefois, dans le Seigneur, la femme n’est point sans l’homme, ni l’homme sans la femme.

11.12

Car, de même que la femme a été tirée de l’homme, de même l’homme existe par la femme, et tout vient de Dieu.

11.13

Jugez-en vous-mêmes : est-il convenable qu’une femme prie Dieu sans être voilée ?

11.14

La nature elle-même ne vous enseigne-t-elle pas que c’est une honte pour l’homme de porter de longs cheveux,

11.15

mais que c’est une gloire pour la femme d’en porter, parce que la chevelure lui a été donnée comme voile ?

11.16

Si quelqu’un se plaît à contester, nous n’avons pas cette habitude, non plus que les Églises de Dieu.

11.17

En donnant cet avertissement, ce que je ne loue point, c’est que vous vous assemblez, non pour devenir meilleurs, mais pour devenir pires.

11.18

Et d’abord, j’apprends que, lorsque vous vous réunissez en assemblée, il y a parmi vous des divisions, -et je le crois en partie,

11.19

car il faut qu’il y ait aussi des sectes parmi vous, afin que ceux qui sont approuvés soient reconnus comme tels au milieu de vous. -

11.20

Voir en ligne : http://www.info-bible.org/lsg/46.1C...


Bonne lecture.

@+... Will.

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J'en remets une couche ...

... en vous soumettant ce texte trouvé sur le Net.

 

Copenhague, le Happy end politique...


NIQUES TRAGICOMIQUES DE L’ACTUALITÉ

dimanche 20 décembre 2009 par CAMILLE LOTY MALEBRANCHE


En cette fin de semaine où Copenhague avec son sommet onusien sur le réchauffement planétaire a été au centre des baragouins médiatiques de toutes sortes, plusieurs petites perles ne manquent pas d’orner la couronne des rois histrions de l’actualité. Tout d’abord, il ne faut pas en douter, les chefs d’État sont des hommes et femmes de bien qui veulent sauver la planète. La preuve, ces braves, malgré la neige, malgré leur lourde charge, eux qui peinent si dur pour servir leurs peuples en s’enrichissant par banques et comptes interposés, peuvent bien jouer leur rôle au nom des nations qu’ils représentent magistralement en défendant les intérêts de leurs exploiteurs, leurs bourreaux, sacrificateurs autorisés de la planète pour la "croissance économique des États" !


Ainsi, la chose la plus belle qui soit arrivée à Copenhague fut la sublime prestation histrionique de nos chers représentants. Forts de l’appui de la masse informe des individus, citoyens par omission de nos pays, ils ont encore une fois chié une belle parodie d’amour de l’humanité et de la vie leur défense bouffonne de nos droits collectifs à la vie et à un environnement sain. Et, parce que très honorables oracles qu’ils sont de nos misères, nos faiblesses et nos peurs, ils ont pu rassurer ceux de la foule incrédule, qu’ils sont nos protecteurs et qu’ils agissent et veillent à notre avenir planétaire dont le réchauffement du climat est une menace majeure en tant qu’indice de mille déséquilibres de la nature par la faute de l’homme. Ainsi, le simple individu doit se charger de couvrir et de prendre la surexploitation des ressources par les compagnies milliardaires pour la prospérité des Pdg et des grands actionnaires qui jettent leur curée aux politiciens bons orateurs de leur ordre de production et de consommation.


Nous sommes désormais dans le capitalisme écolo, la ploutocratie verte où sous prétexte de protection de l’environnement, sans rien demander de substantiel aux compagnies pétrolières, commerciales énergivores de toutes sortes il faut demander aux individus ordinaire de diminuer le peu de ressources qu’ils consument tout en les extorquant par d’autres taxes ultérieures comme celle que l’on projette sur le carbone sans oublier celles qui sont déjà en train d’être imposées pour redresser l’économie en crise par la faute des banquiers, des financiers, des grands négociants et de leurs complices politiciens après tous les milliards durement acquis des nations qu’on a versés à ces ploutocrates pour leur jouissance privée.


Pour revenir à Copenhague, à n’en pas douter, la chose est belle, le simulacre fascinant, la scène psychédélique. Comme une eschatologie écologique collective qui ne peut que produire la rémission de tous les crimes écologiques des compagnies, vraies maîtresses des états et des politiciens, Obama (puisque lui, le roi de l’occident, l’a exigé) et ses amis ont pu trouver un accord final heureux qui doit renouveler la foi en ses délégués du plus simple individu affublé de pouvoir démocratique par les urnes, travesti de citoyenneté fictive, rêvant de souveraineté à travers « ses politicards représentants » dans un monde rendu marché aux fictions qui masquent les cauchemars !


Le « citoyen » n’est plus qu’un intervenant imaginaire et virtuel désinformé qui croit participer à son destin par la délégation de ses pouvoirs dans la société et l’État, en oubliant que délégation sans outil de contrôle effectif des délégués par les délégants, est toujours synonyme de déperdition et d’aliénation des vrais droits citoyens auxquels les tyrans substituent la mièvrerie et la faraude finauderie du spectacle des sommets politiques pour égayer les individus bernés de citoyenneté factice.



La politique ploutocratique, cette ironie de la citoyenneté asservie par le spectacle et l’information désinformante…

Copenhague est et restera à tout analyste digne de ce nom, un cinoche de niques politiques où les dirigeants du monde fors des dérangeurs du type de Chavez et de Morales, se sont payé la tête des machines anthropomorphes qui se laissent croire encore citoyens malgré tout le mensonge avéré qu’on leur fait gober et qu’ils acceptent voire légitiment au quotidien.


Et parmi les crises à foison de notre temps, disons que peut-être la plus terrible est la crise du sens, symptomatique d’une grave crise d’humanité dans un monde où les êtres déshumanisés, les choses anthropomorphes de nos cités, acquiescent par acte de foi au système délétère et mensonger, à être réduits en amas de réflexes collés à la bêtise de l’ordre économique sans recul réflexif, sans volonté d’action révolutionnaire, comme une « aboulie » autopunitive choisie par lâcheté ! Autopunition qui n’a d’autre nom que l’aliénation, cette pire crise qui soit de la liberté collective et de la citoyenneté au nom de laquelle, les individus appuient leurs prétendus élus qui, pour être leurs élus, ne sont guère choisis par eux et donc ne sauraient représenter leurs intérêts de peuple.


Devant un tel miracle de conformisme, crions vive le happy end hollywoodien de la politique-farce des sommets internationaux !


Vive la complaisance molle des peuples dont l’inertie consensuelle des intelligences et le silence des consciences soumises facilitent l’imposture et l’insulte à l’humanité !


CAMILLE LOTY MALEBRANCHE

 

Ouf, je ne suis pa seul à m'insurger...

@+... (Tant qu'on peut).Will.

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20/12/2009

A méditer ... sincèrement !

 

Le socialisme est la voie du salut de la planète


Discours prononcé par Hugo Chávez Frias, président de la République bolivarienne du Venezuela, au Sommet des Nations unies sur le changement climatique, à Copenhague, le 16 décembre 2009


Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, Excellences, chers amis,


Je vous promets de ne pas parler plus longuement que celui qui a parlé le plus ici, cet après-midi.


Permettez-moi un premier commentaire, que j’aurais voulu aborder avec le point précédent, traité par les délégations du Brésil, de Chine, de l’Inde et de la Bolivie. Depuis notre place, nous avons demandé la parole, mais il ne nous a pas été possible de la prendre.


La représentante de Bolivie a dit –j’en profite pour saluer le camarade président Evo Morales, ici présent (Applaudissements), président de la République de Bolivie-, elle a dit entre autres choses ce qui suit –je l’ai noté sur ce papier : « Le texte présenté n’est pas démocratique, il ne part pas d’une politique d’inclusion ».


A peine suis-je arrivé que nous avons entendu la présidente de la séance précédente, la ministre, dire qu’il y avait un document, mais personne ne le connaît. J’ai réclamé le document, mais il ne nous est pas encore parvenu. Je crois que personne ne sait au juste ce que c’est que ce document, il doit être « top secret ». La camarade bolivienne n’avait donc pas tort de dire : « Il n‘est pas démocratique, il ne part pas d’une politique d’inclusion ».


Mais, Mesdames et Messieurs, ceci n’est-il pas justement à l’image de la réalité du monde ? Vivons-nous dans un monde démocratique ? Le système mondial se base-t-il sur l’inclusion ? Y a-t-il une once de démocratie ou d’inclusion à attendre du système mondial actuel ? Cette planète est régie par une dictature impériale, et depuis cette tribune, nous continuons de le dénoncer. A bas la dictature impériale, et vivent les peuples, la démocratie et l’égalité sur cette planète ! (Applaudissements)


L’exclusion que nous constatons ici en est le reflet. Il existe un groupe de pays qui se croient supérieurs à nous, ceux du Sud, à nous, ceux du tiers monde, à nous, les sous-développés, ou, comme le dit le grand ami Eduardo Galeano : nous, les pays écrasés par l’histoire qui nous est passée dessus comme un train.


Il n’y a donc vraiment pas lieu de s’en étonner : il n’y a pas de démocratie dans ce monde, et nous sommes confrontés ici, une fois de plus, à une preuve évidente de l’existence de la dictature impériale mondiale.


Deux jeunes gens ont fait irruption ici, bien heureusement les forces de l’ordre se sont comportées correctement, il n’y a eu qu’une petite bousculade, et ils se sont montrés coopératifs, si j’ai bien compris…


Mais dehors, vous savez, il y a beaucoup de monde. Bien sûr, ils ne tiennent pas tous dans cette salle. J’ai lu dans la presse que quelques personnes ont été arrêtées, qu’il y a eu des manifestations intenses dans les rues de Copenhague, et je tiens à saluer tous ces gens qui sont dehors, des jeunes pour la plupart (Applaudissements). Ce sont des jeunes qui s’inquiètent, et avec raison, beaucoup plus que nous de l’avenir du monde. La plupart d’entre nous qui sommes dans cette salle ont le soleil dans le dos, alors qu’eux le reçoivent en pleine figure, et ils s’en inquiètent sérieusement.


On pourrait dire, Monsieur le Président, qu’un spectre hante Copenhague, pour paraphraser Karl Marx, le grand Karl Marx. Un spectre hante les rues de Copenhague, et je crois qu’il hante cette salle en silence, il est là, parmi nous, il se glisse dans les couloirs, monte, descend. Ce spectre est un spectre qui épouvante tellement que presque personne n’ose même le nommer. Ce spectre, c’est le capitalisme ! (Applaudissements) Presque personne n’ose le nommer, mais il s’appelle capitalisme, et les peuples grondent dehors, entendez-les !


Je lisais certains des slogans que les jeunes scandaient dans les rues, et je crois en avoir entendu de nouveau quelques-uns quand ces deux jeunes gens ont fait irruption ici. J’en cite un : « Ne changez pas le climat, changez le système. » (Applaudissements). Je le reprends à notre compte : Ne changeons pas le climat, changeons de système, et c’est ainsi que nous pourrons commencer à sauver la planète. Le capitalisme, ce modèle de développement destructeur, est en train d’en finir avec la vie, il menace de détruire définitivement l’espèce humaine.


Un autre slogan donne à réfléchir, parce qu’il est tout à fait d’actualité, avec cette crise bancaire qui a ébranlé le monde et qui continue de le secouer, et la manière dont le Nord riche a volé au secours des banquiers et des grandes banques. Les Etats-Unis à eux seuls… Le montant de la somme qu’ils ont versée pour sauver les banques est astronomique, on s’y perd… Voilà ce qu’on dit dans la rue : « Si le climat avait été une banque, il aurait déjà été sauvé. » Et je crois que c’est vrai (Applaudissements). Si le climat avait été une banque capitaliste, une des plus grandes, il y a belle lurette que les gouvernements riches l’auraient sauvé.


Je crois qu’Obama n’est pas arrivé. Il a reçu le prix Nobel de la Paix pratiquement le même jour où il envoyait 30 000 soldats de plus tuer des innocents en Afghanistan, et le président des Etats-Unis va se présenter ici auréolé du prix Nobel de la Paix.


Les Etats-Unis détiennent la planche à billets, la machine à faire des dollars. C’est ainsi qu’ils ont sauvé, ou du moins croient avoir sauvé, les banques et le système capitaliste.


Bien, ceci était un commentaire en marge. Je voulais le faire avant, je levais la main pour pouvoir accompagner le Brésil, l’Inde, la Bolivie, la Chine, soutenir leur position intéressante et dire que le Venezuela et les pays de l’Alliance bolivarienne la partagent totalement, mais la parole ne m’a pas été donnée. Je vous demande seulement de ne pas compter ces minutes, M. le Président, ce n’était qu’une petite mise au point. (Applaudissements)


Figurez-vous que j’ai eu le plaisir de rencontrer ici cet écrivain français, Hervé Kempf. Je vous recommande vivement ce livre, il existe en espagnol -Hervé est par ici-, en français bien sûr et en anglais sûrement : Comment les riches détruisent la planète, d’Hervé Kempf. Voilà pourquoi le Christ a dit : « Il sera plus facile de faire passer un chameau par le chas d’une aiguille que de faire entrer un riche au Royaume des Cieux. » C’est ce qu’a dit le Christ, Notre Seigneur. (Applaudissements)


Les riches détruisent la planète. Ils veulent peut-être aller s’installer dans une autre quand ils auront fini de détruire celle-ci. Peut-être caressent-ils ce projet. Mais pour le moment, on n’en voit pas d’autre à l’horizon de la galaxie.


J’ai feuilleté ce livre dès qu’il m’est parvenu - c’est Ignacio Ramonet, lui aussi présent dans cette salle, qui me l’a offert - et je retiens du prologue ou du préambule cette phrase, significative. Voilà ce qu’écrit Kempf : « Nous ne pourrons pas réduire la consommation de biens matériels à l’échelle mondiale si nous ne faisons pas en sorte que les puissants diminuent la leur de plusieurs crans, et si nous ne combattons pas l’inégalité. Il est nécessaire d’adjoindre au principe écologiste, si utile à l’heure de la prise de conscience –penser globalement et agir localement–, un autre principe qu’impose la situation : consommer moins et distribuer mieux. » C’est là un bon conseil que nous donne l’écrivain français Hervé Kempf.


Monsieur le Président, le changement climatique est sans aucun doute le problème environnemental le plus dévastateur de ce siècle : inondations, sécheresses, tempêtes sévères, ouragans, dégel ; montée du niveau moyen de la mer, acidification des océans, vagues de chaleur… Tous ceci aggrave l’impact des crises mondiales qui s’abattent sur nous.


L’activité humaine actuelle dépasse le seuil du développement durable et met en danger la vie sur la planète. Mais, je tiens à le souligner, nous sommes là aussi profondément inégaux. Les 500 millions de personnes les plus riches, soit 7%, sept pour cent, seven, de la population mondiale, ces 7% sont responsables de 50% des émissions polluantes, alors que la moitié la plus pauvre de la population de la planète – la moitié, 50% – n’émet que 7% des gaz polluants. Voilà pourquoi je m’étonne : il me paraît bizarre de solliciter ici la Chine et les Etats-Unis dans les mêmes termes. Les Etats-Unis comptent peut-être 300 millions d’habitants, et la Chine, cinq fois plus. Les Etats-Unis consomment plus de 20 millions de barils de pétrole par jour, et la Chine arrive à peine à 5 ou 6 millions. On ne peut pas demander la même chose aux Etats-Unis et à la Chine. Voilà un sujet qui mérite discussion. Espérons que les chefs d’Etat et de gouvernement pourront s’asseoir ensemble et discuter ces questions pour de bon, cartes sur table.


En outre, Monsieur le Président, 60% des écosystèmes de la planète sont endommagés, et 20% de l’écorce terrestre est dégradée. Nous avons été les témoins impassibles de la déforestation, de la conversion de terres, de la désertification, des altérations des systèmes d’eau douce, de la surexploitation des ressources marines, de la contamination et de la perte de la diversité biologique. La surexploitation de la terre dépasse de 30% sa capacité de régénération. La planète perd sa capacité d’autorégulation, elle est en train de la perdre. Nous produisons chaque jour bien plus de déchets que nous ne sommes capables d’en traiter. La survie de notre espèce est une question qui hante la conscience de l’humanité.


Malgré l’urgence, deux années de négociations se sont écoulées pour élaborer une seconde série d’engagements sous le Protocole de Kyoto, et nous participons à cette réunion sans être parvenus à un accord réel et significatif.


Soit dit en passant, sur ce texte surgi du néant - c’est ce qu’ont dit certains, dont le représentant chinois - le Venezuela annonce, les pays de l’ALBA, de l’Alliance bolivarienne annoncent que nous n’accepterons pas, qu’on le sache déjà, d’autre texte que celui qui provient des groupes de travail, du Protocole de Kyoto et de la Convention. Ce sont des textes légitimes qui ont donné lieu ces dernières années et ces dernières heures à des débats intenses. Je crois que vous n’avez pas dormi. Vous n’avez ni déjeuné ni dormi, c’est bien cela ? Il ne semble pas logique, dans ces conditions, qu’un texte surgisse du néant, comme vous le dites.


Aujourd’hui, en ce moment même et jusqu’à présent, de toute évidence l’objectif scientifiquement établi de réduire les émissions de gaz polluants et de parvenir à un accord de coopération à long terme semble avoir échoué. Quelle en est la raison ? Il ne fait aucun doute que la raison est l’attitude irresponsable et le manque de volonté politique des nations les plus puissantes de la planète. Que personne ne se sente blessée. Je ne fais que reprendre les propos du grand José Gervasio Artigas quand il affirmait : « Avec la vérité, je n’offense ni ne crains personne » ; mais il s’agit vraiment d’une attitude irresponsable, caractérisée par ses tergiversations, son exclusion, sa manipulation élitiste d’un problème qui nous incombe à tous et que nous ne pourrons résoudre que tous ensemble.


Le conservatisme politique et l’égoïsme des grands consommateurs, des pays les plus riches, révèlent un manque de sensibilité et de solidarité flagrant envers les plus pauvres, les affamés, les plus vulnérables aux maladies et aux désastres naturels.


M. le Président : il est indispensable de parvenir à un nouvel et seul accord applicable à des parties absolument inégales, par l’ampleur de leurs contributions et de leurs capacités économiques, financières et technologiques, et basé sur le strict respect des principes énoncés dans la Convention.


Les pays développés devraient contracter des engagements contraignants, clairs et concrets de réduction de leurs émissions, et assumer des obligations d’assistance financière et technologique aux pays pauvres, pour faire face aux dangers destructeurs du changement climatique. A cet égard, la situation particulière des Etats insulaires et des pays les moins développés devrait être pleinement reconnue.


M. le Président : le changement climatique n’est pas le seul problème qui frappe aujourd’hui l’humanité. D’autres fléaux et d’autres injustices nous guettent. Le fossé qui sépare les pays riches des pays pauvres n’a cessé de se creuser en dépit de tous les Objectifs du millénaire, du Sommet de Monterrey sur le financement, de tous ces sommets, comme le faisait remarquer ici le président du Sénégal, qui dénonçait une grande vérité : les promesses, tant de promesses non tenues, alors que le monde continue sa marche destructrice.


Le revenu total des 500 individus les plus riches du monde est supérieur au revenu des 416 millions de personnes les plus pauvres. Les 2,8 milliards de personnes qui vivent dans la pauvreté, avec moins de deux dollars par jour et qui représentent 40% de la population mondiale –je dis bien 40% de la population de la planète !– se partagent seulement 5% du revenu mondial.


Aujourd’hui, environ 9,2 millions d’enfants meurent avant l’âge de cinq ans, et 99,9% de ces décès ont lieu dans les pays les plus pauvres. La mortalité infantile est de 47% décès pour 1 000 naissances vivantes ; mais elle est de 5 décès seulement dans les pays riches. L’espérance de vie sur la planète est de 67 ans, mais de 79 ans dans les pays riches et de 40 ans seulement dans certains pays pauvres.


En outre, il existe 1,1 milliard d’habitants privés d’accès à l’eau potable ; 2,6 milliards sans services sanitaires et plus de 1,02 milliard de personnes affamées. Tel est le tableau actuel du monde.


Mais, et la cause ? Quelle en est la cause ? Parlons-en un peu, ne nous dégageons pas de nos responsabilités, n’éludons pas la profondeur du problème. La cause, sans l’ombre d’un doute –je reviens sur cette question– de tout cette situation désastreuse, c’est le système métabolique destructeur du capital et son modèle incarné : le capitalisme.


J’ai ici une citation que j’aimerais vous lire, brièvement, de ce grand théologien de la Libération, Leonardo Boff, qui comme chacun sait, est brésilien, c’est-à-dire « notre-américain ».


Voici ce que dit Leonardo Boff sur cette question : « Qu’elle est la cause ? Eh bien, la cause c’est le rêve de vouloir chercher le bonheur à travers l’accumulation matérielle et du progrès sans fin, en recourant à la science et à la technique, avec lesquelles on peut exploiter de manière illimitée toutes les ressources de la Terre ». Et il cite quelque part Charles Darwin et sa théorie de la sélection naturelle, la survie des plus forts ; mais nous savons que les plus forts survivent sur les cendres des plus faibles.


Jean-Jacques Rousseau –il est bon de s’en souvenir– signalait quant à lui : « Entre le faible et le fort, c’est la liberté qui opprime ». C’est pourquoi l’empire parle de liberté : la liberté d’opprimer, d’envahir, d’assassiner, d’anéantir, d’exploiter, voilà sa liberté. Et Rousseau ajoute la phrase libératrice : « Seule la loi libère ».


Certains pays s’amusent à empêcher qu’un document soit adopté à cette rencontre. Pourquoi ? Parce que, précisément, ils ne veulent pas de loi, ils ne veulent pas de norme, car le fait qu’il n’y ait pas de norme leur permet d’exercer leur liberté d’exploiter, leur liberté destructrice.


Faisons un effort et faisons pression, ici et dans les rues, pour qu’ici, de cette rencontre, naisse un engagement, un document qui engage les pays les plus puissants de la Terre ! (Applaudissements).


M. le Président : Leonardo Boff se demande –vous avez connu Leonardo Boff ? J’ignore si Leonardo a pu faire le voyage. J’ai fait sa connaissance au Paraguay ; je l’ai toujours beaucoup lu– : « Une Terre finie peut-elle supporter un projet infini ? ». La thèse du capitalisme du développement infini est un modèle destructeur. C’est un état de fait et nous devons l’accepter.


Et Boff de nous demander : « Que pouvons-nous attendre de Copenhague ? » A peine ce simple aveu : nous ne pouvons plus continuer ainsi, et un objectif simple : nous allons changer de cap ? Faisons-le, mais sans cynisme, sans mensonges, sans doubles agendas, sans documents issus du néant, et avec la vérité comme valeur ultime.


M. le Président, Mesdames et Messieurs, depuis le Venezuela nous demandons jusqu’à quand allons-nous permettre de telles injustices et de telles inégalités ? Jusqu’à quand allons-nous tolérer l’actuel ordre économique international et les mécanismes de marché en vigueur ? Jusqu’à quand allons-nous permettre que de grandes épidémies comme le VIH/sida déciment des populations entières ? Jusqu’à quand allons-nous permettre que les affamés soient privés de la possibilité de se nourrir et de nourrir leurs enfants ? Jusqu’à quand allons-nous permettre que des millions d’enfants continuent de mourir de maladies curables ? Jusqu’à quand allons-nous permettre des conflits armés qui massacrent des millions d’être innocents à seule fin que les puissants puissent s’approprier les ressources d’autres peuples ?


Que cessent les agressions et les guerres ! C’est que nous, les peuples du monde, demandons aux empires, à ceux qui prétendent continuer de dominer le monde et à nous exploiter. Nous ne voulons plus de bases militaires impériales ni de coups d’Etat ! Construisons un ordre économique et social plus juste et équitable. Eradiquons la pauvreté. Stoppons immédiatement les niveaux élevés d’émission de gaz, freinons la dégradation environnementale et évitons la grande catastrophe du changement climatique. Adhérons au noble objectif d’être tous plus libres et solidaires !


M. le Président, il y a près de deux siècles, un Vénézuélien universel, libérateur de nations et précurseur de consciences, légua à la postérité cet apophtegme, chargé de volonté : « Si la nature s’oppose, nous lutterons contre elle et nous la forcerons à nous obéir ». C’était Simon Bolivar, le Libertador.


Depuis le Venezuela bolivarien où, un jour comme aujourd’hui… à propos, il y a exactement dix ans que nous avons vécu la plus grande tragédie climatique de notre histoire, la tragédie dite de Vargas ; depuis ce Venezuela dont la révolution tente de conquérir la justice pour tout son peuple, uniquement possible à travers la voie du socialisme… Le socialisme, cet autre spectre dont parlait Karl Marx, se promène aussi par là-bas ; mais il s’agit plutôt d’un « contre-spectre ». Le socialisme est la voie à suivre, c’est la seule voie qui permettra de sauver la planète, je n’ai pas l’ombre d’un doute là-dessus. Et le capitalisme est le chemin de l’enfer, le chemin qui mènera à la destruction du monde.


Le socialisme, depuis ce même Venezuela qui, pour cette même raison, est en butte aux menaces de l’empire nord-américain, depuis les pays qui forment l’ALBA, l’Alliance bolivarienne, nous lançons notre exhortation. J’aimerais, avec tout le respect que je vous dois et du plus profond de mon âme, au nom de beaucoup sur cette planète, exhorter les gouvernements et les peuples de la Terre, en paraphrasant Simon Bolivar, le Libertador : Si la nature destructrice du capitalisme s’oppose, alors luttons contre elle et forçons-la à nous obéir ; n’attendons pas le bras croisés la mort de l’humanité.


L’histoire nous appelle à l’union et à la lutte. Si le capitalisme s’oppose, nous sommes dans l’obligation de livrer la bataille contre le capitalisme et d’ouvrir les voies du salut de l’espèce humaine. Cette tâche nous incombe à tous, sous les bannières du Christ, de Mahomet, de l’égalité, de l’amour, de la justice, de l’humanisme, du véritable et plus profond humanisme. Si nous ne le faisons pas, la plus merveilleuse création de l’univers, l’être humain, disparaîtra, elle disparaîtra !


Cette planète à des milliards d’années, et elle a vécu pendant des milliards d’années sans nous, l’espèce humaine. Autrement dit, elle n’a pas besoin de nous pour exister. Par contre, nous ne pouvons pas vivre sans la Terre, et nous sommes en train de détruire la Pachamama, comme dit Evo, comme disent nos frères aborigènes d’Amérique du Sud.


Pour conclure, M. le président, écoutons Fidel Castro lorsqu’il a dit : « Une espèce est en voie d’extinction : l’Homme ». Ecoutons Rosa Luxembourg lorsqu’elle a lancé : « Socialisme ou barbarie ». Ecoutons le Christ rédempteur lorsqu’il dit : « Bienvenus les pauvres, car le royaume des cieux leur appartient ».


M. le Président, Mesdames et Messieurs, soyons capables de faire de cette Terre non pas la tombe de l’humanité ; faisons de cette Terre un ciel, un ciel de vie, de paix et de fraternité pour toute l’humanité, pour l’espèce humaine.


M. le président, Mesdames et Messieurs, merci beaucoup et bon appétit (Applaudissements)


Source Granma


@+... Will.

11:33 Écrit par Will - will.lebrun@gmail.com dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

19/12/2009

Ite Terra est ! ...

 

Et voilà, la messe est dite ! 

Les ultra néo libéraux ont gagné ! 

Le capital aussi. 

On a préféré le futile, l'évanescent, l'apparence au fondamental, à l'essentiel !...

Je suis atterré... 

Oh, vu mon âge je pourrais dire je m'en fous, profitons des derniers instants non seulement de "ᅠmaᅠ" vie mais de LA vie...

Et si c'était cela le moteur des "ᅠpenseursᅠ" qui animent (sic!) des sommets comme celui qui vient de se terminer. 

Si, au centre de toute l'information, ils savaient déjà que tout est rapé ? ...

Alors cela se tiendrait...

Mais pourquoi ils ne le disent pas alors ? ...

Car, si l'adage veut que tant qu'il y a de la vie il y a de l'espoir, quand il n'y en a plus ...

Auraient-ils peur qu'on leur fasse payer ce gâchis...

On n'aurait pas tort !

En effet, alors que La Vie est en jeu, on ne peut pas - si l'on en croit les commentaires des observateurs de la conférence - prendre des décisions énergiques car le processus de négociation est bloqué... 

Quand la maison est en feu, on ne discute pas de la couleur du camion de pompiers !

Et les Ecolos dans tout cela ?

 A force de vouloir jouer la carte du "ᅠCapitalisme vertᅠ", ils sont devenus turquoises et aussi crédibles que les "ᅠcommunistesᅠ" chinois ! Regarde sur la photo ci-dessous  de quelle couleur est l'imper des porte-drapeaux verts  ... T'as compris !...

 Allez ...

@+ (tant qu'on peut encore le dire) - Will.

 

2

10:34 Écrit par Will - will.lebrun@gmail.com dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/12/2009

Heureusement ce n'est qu'une fiction ... Je crois ...

Tous les jours, une petite fourmi arrivait en avance au boulot, et se mettait au travail.Elle produisait et était satisfaite de son sort.

Mais le chef, un lion, s'étonna du fait que la fourmi travaillait sans supervision. Son raisonnement était le suivant : si elle produit autant sans supervision, ne produirait-elle pas davantage avec ?

Il recruta alors un cafard, qui avait une grande expérience de superviseur et qui était connu pour rédiger de magnifiques rapports. Sa première décision fut de mettre en place un pointage des heures d'arrivée et de départ de la fourmi. Pour ce faire, le cafard eut besoin bien sûr d'une secrétaire. Il recruta une araignée, qui constitua des archives et mit au point un système de contrôle des communications téléphoniques.

Le lion fut enchanté des rapports, très professionnels, du cafard. Il lui demanda en outre de beaux graphiques sur les taux de productivité et l'analyse des tendances, afin de tenir plusieurs réunions consacrées exclusivement à ces sujets cruciaux. Il fallut alors s'équiper en informatique et, par conséquent, recruter une mouche comme responsable informatique.


La fourmi devenait désabusée dans cet univers de papiers, de procédures et de réunions qui lui prenaient tout son temps. Constatant une évidente baisse de productivité, le lion décida de nommer un chef du service pour lequel la fourmi travaillait.

Il fit appel à une cigale, dont la première décision fut de s'acheter un fauteuil de bureau ergonomique qui correspondait à sa fonction. Bien installée, la cigale décida toutefois qu'elle avait besoin d'une assistante, pour l'aider à concevoir son plan stratégique d'optimisation des ressources et de contrôle budgétaire. Elle prit également l'initiative de réaliser une étude relative à l'influence du climat sur l'environnement de travail.


L'analyse de l'étude, au terme de très fructueuses réunions de travail, permit au lion de constater une importante baisse de motivation au sein du secteur pour lequel travaillait la fourmi. La conscience professionnelle du lion amena celui-ci à décider de faire appel au hibou, un consultant prestigieux et réputé, pour réaliser un audit et formuler un certain nombre de solutions.


Le hibou passa trois mois dans les bureaux et produisit un rapport très complet, qu'il présenta à l'aide d'un PowerPoint.

La conclusion principale de ce rapport tenait en quelques mots : "Il y a beaucoup de personnes dans l'entreprise".

Le lion dut alors prendre une décision courageuse mais incontournable : il licencia la fourmi, qui décidément faisait preuve d'un manque flagrant de motivation.

 

@ très bientôt. Will.

18:13 Écrit par Will - will.lebrun@gmail.com dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

22/11/2009

Plein feu sur ...

 

Oui, je sais, je me fais rare ...

Mais tu sais, que je sois là ou pas cela ne va rien changer !

Un exemple ... Si tu vas sur Google-actualités et que tu ouvres le dossier Belgique que vois-tu ?

Thyssens et Reynders veulent une solution rapide, puis, plus loin : Reynders déclare que Maertens est prêt à travailler...

Demain on va voir: Reynders à la ferme, puis Reynders à l'école avant Reynders fait son marché ... Et cela nous aura fait oublier le plus important "Reynders n'est candidat à rien mais il est prêt à tout !"...

Car en fait c'est ça que l'on doit retenir: à l'époque des éoliennes, il faut être un grand ventilateur pour réussir... Et C'est ce qu'il cherche, le féroce, être en première ligne, comme les chiques près des caisses dans un supermarché... Faut pas qu'on l'oublie !


Et il a une opportunité de devenir Calife à la place du Calife Iznogoud... sauf qu'il n'est pas flamand ! Même si il préfère la BRT et VRT aux chaînes francophones (quoi qu'on l'a vu en prime time sur RTL, mais bon ça ne compte pas vu qu'il est chez lui ...) et s'exprimer dans la langue de Staf de Clercq plutôt qu'en français... 


En ce qui concerne BHV, il a lâché ᅠune piqueᅠ à Van Rompuy selon laquelle ce dernier n'aurait rien fait dans ce dossier.

Mais il a fait quelque chose ! Il a calmé le bazard !

Et ce n'est pas en faisant vite pour faire semblant qu'on bouge que cela va arranger la situation pour les francophones. Au contraire !

Reynders bien sûr serait Premier mais à quel prix pour nous ?

La position des libéraux est assez ambiguë sur cet épisode de notre histoire fédérale.

Tous, même ceux qui auraient bien vu Didjé pendu au cul de la lune il y a un mois, le verraient bien au 16...

Pour le voir se casser la g..... en gros plan ? Peut-être  ! Mais même pour ça, le prix à payer serait trop lourd pour nous.


On a encore de belles heures devant nous, je pense ...


@+ ? ... Will.

 

14:07 Écrit par Will - will.lebrun@gmail.com dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/11/2009

Ne mettons pas les doigts dans la prise ! ...

Le CD&V a tranché: Van Rompuy ne peut décemment pas refuser l'Europe et il sera remplacé au « 16 » par Yves Leterme.
Finale punt !
Les Francophones ne sont pas contents : même Deprez – c'est tout dire ! -  déclare que Reynders ferait un Premier acceptable ...
Moi qui suis Wallon Picard donc Francophone, je peux dire que, si Leterme revient à la Rue de la Loi, j'en serais presque heureux... Les gaffes dont on l'accuse, il ne les a pas commises dans le même contexte, ni à la même époque. Depuis on a beaucoup voté et les équilibres politiques ont changé. Ceux qui se disaient inaltérables sont rouillés et les vainqueurs indéboulonnables déboulonnés. Il y en a même qui, autoproclamés fédérateurs, sont parvenus à faire exploser leur propre formation politique.
Je suis heureux qu'ils – les Flamands – en imposant leur champion, coupent la voie à Reynders ! ... Je sais, on va m'accuser de trahison à la cause wallonne, mais il faut reconnaître que si Leterme a commis des erreurs, elles eurent relativement pu de conséquences sociales négatives. Par contre, si on examine les résultats de la politique du Féroce (les Finances, Fortis, les « mélanges politique-justice qui durent depuis des années, etc...)... Imaginons « çà » au « 16 » !
Il ne serait pas encore assis dans le fauteuil d'Herman que déjà il se la jouerait Petit Nicolas... Avec la différence qu'il n'en n'a pas la moitié du talent et pas le quart de l'entourage... Les rares libéraux qui auraient les épaules sont des rebelles, des réfractaires à son culte de la personnalité... Alors leur faire confiance ??? La preuve : depuis qu'on dit que Didjé ferait un bon premier, ils sont tous là « Oui, vas-y ! Tu es le meilleur ! Fonce ! ... » Pour le soutenir ? Tu as vu ça où, toi ? Juste pour assister à sa Letermisation ... Car dès qu'il sera en place tu vas assister à une symphonie de croche-pattes comme on n'en a plus vu depuis longtemps ...
Il y a les « fidèles » ? ... Oui, mais bon ... Je pense à deux d'entre eux, je ne vais pas citer de noms ... Oublions !

Si on veut que la Belgique connaisse un équilibre – précaire certes mais équilibre – jusqu'à la réforme institutionnelle et les prochaines législatives, il vaut mieux rester dans un prudent statu quo que tenter une aventure libérale incertaine avec un personnage qui nous a démontré – par l'absurde – ses talents tant à la tête de son parti que dans ses fonctions de grand désargenté. Il suffit de regarder dans quel état se trouve notre tissu d'épargnants...

Je vous laisse avec mon humble avis...
 @+.
Will
...

18:28 Écrit par Will - will.lebrun@gmail.com dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

01/11/2009

Faut pas nous prendre pour ...

 

Voici deux textes trouvés ce matin dans l'édition « Net » de la Libre ...

Tu en penses quoi ?


Modrikamen et Aernoudt jouent à La Monnaie

Mis en ligne le 31/10/2009


Il y a des symboles, Mesdames et Messieurs, plus lourds que d’autres Ainsi l’avocat d’affaires Mischaël Modrikamen et l’ex-PDG de Lidé Rudy Aernoudt, respectivement président et secrétaire général du Parti populaire (Dites : "PéPé"), lanceront officiellement leur formation politique depuis le théâtre de La Monnaie. Rien que ça !



Aernoudt pose ses balises

M.Bu. et V.d.W.

Mis en ligne le 31/10/2009


Le Parti populaire défendra la circonscription fédérale. Et le scrutin majoritaire.

Rudy Aernoudt, numéro 2 du Parti populaire, a terminé la rédaction du programme du PP - et plus spécialement des chapitres institutionnels. Le Gantois détaille les préceptes qui régiront le volet institutionnel du PP. Cette formation politique - présidée par l’avocat d’affaires Mischaël Modrikamen - sera officiellement mise en orbite le 26 novembre prochain.


- L’établissement d’une circonscription fédérale sur tout le pays pour l’élection de la moitié des parlementaires est la priorité des priorités du Parti populaire. "C’est la seule manière de redonner un peu de liant et de consistance au tissu belge , souligne Rudy Aernoudt. C’est réellement indispensable si on veut restaurer la démocratie dans ce pays. Aujourd’hui, on a des responsables politiques flamands qui crachent sur le dos des Wallons quand ils font des speeches en Flandre. C’est une question de respect et de logique. Se présenter devant tous les électeurs permettra d’avancer dans cette direction." L’objectif du Parti populaire, dans un premier temps, est d’être la seule formation politique présente des deux côtés de la frontière linguistique.


- Le Parti populaire défendra un "État simple" . Vous dites ? "Un État simple" , cela veut dire un gouvernement fédéral réduit à sept ministres. En tout et pour tout. Ceux-ci fonctionneront avec des cabinets hyperréduits. "Rudy Demotte peut aujourd’hui se targuer d’avoir le cabinet ministériel le plus grand du monde : ça ne va pas" , relève Rudy Aernoudt. Les ministres, à l’image de ce qui se fait aux Pays-Bas, devront s’appuyer sur l’administration plutôt que sur des cabinets ministériels.


Une alternance devra être instaurée pour le rôle linguistique du Premier ministre (2 ans/2 ans). "Il n’y a pas de fatalité à ce que cela soit toujours un Premier ministre flamand dans ce pays" , pointe Rudy Aernoudt.


- Le Parti populaire défend la mise en place d’un mode de scrutin majoritaire. "Notre culture de coalition ne fonctionne plus , remarque le responsable du PP. On est arrivé au bout de cette logique de coalition, les gens votent, sanctionnent un parti et, pour finir, ce parti reste quand même au pouvoir. Le mode de scrutin majoritaire est l’unique manière de parvenir à une rotation du pouvoir" , pense Rudy Aernoudt.


- Rayon législatif, le Parti populaire annonce vouloir mettre en place une hiérarchie des normes. Ainsi une loi votée au niveau fédéral primera-t-elle sur un décret pris par les Régions. A l’image de ce qui se fait en Allemagne ou aux États-Unis.


Enfin, la formation politique de MM. Aernoudt et Modrikamen entend revoir et corriger "le rôle de Bruxelles" . "Bruxelles est le parent pauvre de la Belgique , note Rudy Aernoudt. Il faut que la Région flamande et la Région wallonne revoient leur attitude par rapport à Bruxelles. Bruxelles est une formidable marque pour vendre la Belgique à l’étranger." Concrètement, le PP dit vouloir plaider pour des investissements massifs dans la capitale belge.



Pour moi, on se la joue « Grand retour du populisme » ou encore « Les Bénis Oui-Oui II »...

N'oublions pas les amitiés particulières qu'Aernoudt entretient avec l'Extrême droite ultra catho.

Je te rassure sur ce point, même si nos deux lascars s'en défendent à l'avenir, « ils » ne seront jamais loin...

La preuve ?

Ils – Rudy et Mischaël - prônent déjà une recentralisation des pouvoirs – d'où un recul des régions et communautés – et une concentration de ceux-ci dans un nombre de mains restreint.

On va même limiter le nombre de conseillers comme çà on sera sur que la Pensée Inique ne sera pas diluée dans les diverses subjectivités...


Restons vigilants ...

Comme dirait un grand philosophe belge contemporain: « Faut pas nous prendre pour les autres ! »... Non mais ...


@+. Will...

11:09 Écrit par Will - will.lebrun@gmail.com dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

31/10/2009

Après le poème, un petit film...

 

No Comment !

@+... Will.

18:56 Écrit par Will - will.lebrun@gmail.com dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Un brin de poésie dans ce doux monde de brutes...

img001 [Résolution de l'écran]

18:52 Écrit par Will - will.lebrun@gmail.com dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/10/2009

D'un saint, l'autre ...

 

Tu as suivi la canonisation du Père Damien ?

Tu as vu le bordel que le voyage de nos ministres à Rome a déclenché ?

J'ai bien réfléchi et j'ai compris le pourquoi de la chose.

En fait que nos Zélus et ses Majestés aient claqué 50 000 € pour une petite virée chez Benoît, tout le monde s'en fout !

Ce qui a foutu le mouron au bon peuple c'est qu'on fasse tant de foin pour un simple gosse de riches qui a donné sa vie pour les pauvres... et en se cachant en plus dans un coin perdu, sans pub, sans rien... sans même se faire connaître.

Bon ! Il n'y avait pas la télé à Hawaï à l'époque et Magnum n'y était pas encore allé, mais c'est pas une excuse...

Maintenant, soyons tendance que diable (Oups! Pardon!), et réservons ces honneurs pour ceux qui – enfants de pauvres donnent leurs vie aux riches ...

J'en connais un en particulier qui ferait un bon candidat à une future béatification voire la canonisation directe pure et simple...

Lui qui a donné sa vie ... et la nôtre au Royaume de l'Or, de l'Euro et du Dollar Réunis, la nouvelle Trinité !

Hein, Saint Didier, c'est chié, non ?

 

@+ - Will...

19:22 Écrit par Will - will.lebrun@gmail.com dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

11/10/2009

Trouvé sur le net ... et à méditer !

Le début du monde

7 octobre 2007


Ce discours est la retranscription exacte d'allocution prononcée le 1er janvier 2021.

Mesdames et Messieurs, s'il vous plaît, une petite minute d'attention ! Nous sommes tous réunis ici ce soir par la volonté de notre seigneur. Vous tous et moi-même sommesles survivants de la catastrophe la plus destructrice qu'a connue notre planète. Il est de notre devoir de reconstruire le monde, recréer une civilisation afin d'assurer un avenir à nos enfants.

Les erreurs du passé nous auront appris beaucoup de choses. La première, et certainement la plus importante, est la nécessité absolue d'engager du personnel qualifiépour faire fonctionner un surgénérateur nucléaire. La seconde est que rien n'est éternel, pas même l'atmosphère. Nous disposons d'une réserve suffisante d'oxygène pour vivre normalement, nous tous, pendant dix ans. Nous mettrons ce temps à profit pour trouver une solution et garantir notre survie.

Peuple survivant de la terre, l'avenir n'est pas écrit. Nous ne savons pas si les huit vaches qui nous restent permettront de reconstituer un troupeau. Nous ignorons également si les treize poulets suffiront à nourrir notre communauté de 723 personnes. La majorité des cultures ont été détruites, mais il nous reste sept hectares de colza parfaitement intact. Cela pourrait peut-être nous permettre de faire rouler nos véhicules et de bénéficier du confort vital d'un 4x4.

Mesdames, nous comptons sur vous pour continuer votre vie comme si rien n'avait changé. La totalité de la marchandise des supermarchés a été irradiée. Toutefois, les conserves sont utilisables. La nourriture ne devrait pas nous manquer avant quelques semaines, les fast-foods regorgent d'aliments que le métal des réfrigérateurs a protégés des radiations. L'électricité ne tardera pas à revenir, les barrages semblent avoir résisté à l'explosion. L'eau des lacs qui s'est totalement évaporée finira par retomber un jour.Nous serons là, bouteille à la main, pour la recueillir.

Nous sommes vivants et en bonne santé. Les personnes brûlées trop gravement sont toutes mortes. Il n'y a plus de souffrance dans ce nouveau monde. C'est bien la preuve que l'humanité ne devait pas disparaître.

Ensemble, nous serons les architectes de demain. Nos enfants, ainsi que nos petits-enfants raconteront notre histoire. L'histoire d'un groupe qui a exterminé une planète pour la reconstruire plus belle que jamais.



18:09 Écrit par Will - will.lebrun@gmail.com dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/10/2009

Tour le monde s'en fout !

Je sais ! Cela fait longtemps que tu ne m'as plus lu et tu crois que je t'ai oublié ? ... 

Pire, que je ne t'aime plus ! ...

Mais non !

En fait, je suis un peu occupé de ces jours-ci... 

Je suis occupé à écrire les mémoires d'un copain et à cause de ce travail, je me pose pas mal de questions...

On parle de la crise du lait, du dérèglement climatique, du malaise des enseignants, de la crise économique, de la pandémie de la grippe A, de la montée de l'islamisme, de l'embourbement des armées en Irak et en Afghanistan, de l'acharnement de Reynders à garder le pouvoir, etc ...

Et tout le monde a l'air de s'inquiéter ...

Je dis bien "ᅠa l'airᅠ" car en réalité à part ceux qui sont touchés directement... tout le monde s'en fout ! Et quelque part c'est ça qui m'inquiète...

A travers toutes les montées, toutes les exagérations, celles qui me font le plus peur sont l'égoïsme et l'individualisme...


On ne s'inquiète plus de ce que 10 % des habitants humains de cette planète gaspillent et cochonnent 90 % de ses ressources laissant les autres se débrouiller avec ce qui reste. 

Et quand ces autres se rebellent, ce sont encore eux que nous traitons d'incapables et de fainéants ...

Les esprits se rebellent quand les profs rouspètent ... 

Mais on parle d'avenir... 

Qui prépare l'avenir ? 


Tu ne supportes pas de voir une jeune fille maghrébine avec un foulard sur sa tête parce que cela représente une atteinte à sa liberté... mais que fais-tu pour empêcher le trafic de jeunes prostituées albanaises ou bulgares ? 

Tu serais prêt à interdire le foulard, remplaçant une atteinte à "ᅠsaᅠ" liberté par une autre !!! 

Mais tu te dis "ᅠlibéralᅠ"  militant de la libre pensée !!!


Et si on ne voulait pas répondre à ces questions ? ... 

Et si "ᅠonᅠ" savait que nous sommes allés trop loin dans nos exagérations, dans nos folies.

La crise actuelle, qui est plus qu'un soubresaut économique mais le symptôme majeur que notre société est mourante, devrait être le point de départ d'une remise en question fondamentale de notre mode de fonctionnement...

Or que  faisons- nous ? ...


@+ Will...

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23/09/2009

Simone et ses tracas...

 

 

Je vais te raconter une histoire...

C'est une dame, on va l'appeler Simone, tiens...

Elle n'est pas contente d'elle, Simone.

Pas qu'elle soit moche, ni grosse, ni même pas belle, non ... 

Elle n'est pas contente d'elle parce qu'elle vient de commencer un nouveau boulot 

et que cela ne va pas comme elle veut.

Simone, elle aime bien plaire à ses chefs et déjà dans son ancien job, 

elle avait eu des tracas parce que les autres ils ne faisaient rien que l'embêter... 

Et ça énervait les chefs. 

Et ça, çà rend Simone toute triste. 

Elle ne comprend pas, Simone ... 

Elle fait tout comme sa Maman lui a appris, elle fait des économies, 

elle travaille même sans argent 

et veut – c'est bien le moins – que tout le monde fasse comme elle: des économies. 

Puis, comme disait son papa, on n'est pas ici pour s'amuser après tout. 

Si on vous paye pour travailler, vous devez travailler. Point.


Et voilà que dans son nouveau travail... ça recommence !

Cette fois-ci pas de problème pour les économies: on ne lui a pas donné d'argent.

Dans le fond, cela l'arrange Simone, on ne pourra pas l'accuser de pingrerie...

Et bien non ! 

Les gens qui travaillent avec elle ne sont pas d'accord, 

il y en a même qui menacent de ne plus travailler...

Ça la rend triste, Simone !

Tellement triste que le jour où elle rencontre Madame Germaine, son institutrice, 

elle ne peut s'empêcher de lui raconter ses malheurs...

Elle est à la retraite, Madame Germaine, mais elle a encore toute sa tête...

Elle écoute Simone en souriant puis lui dit :

Je crois savoir ce qui ne va pas chez toi, Simone ...

Oui ? ... Dites-moi vite ...

C'est simple: tu as oublié d'où tu venais 

et tu ne t'es jamais vraiment intéressée à ceux qui t'ont aidée

à devenir ce que tu es...

Alors Simone a écouté Madame Germaine, 

elle est rentrée à son ministère, 

a écouté les profs avec lesquels elle travaille 

et tout s'est arrangé...

Elle est heureuse maintenant Simone...


Les Congolais ils ont un proverbe pour ça: 

« Ne repousse jamais la pirogue qui t'a aidé à traverser le fleuve ... »

 

 

13:29 Écrit par Will - will.lebrun@gmail.com dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

12/09/2009

Je me demande ce que les Zouaves viennent faire là-dedans ...

Je disais dans mon dernier post que l’actualité des dernières semaines ne nous avait rien donné de nature à nous émouvoir… Tu vas être d’accord avec moi, les jours se suivent mais ne se ressemblent pas !

Tout d’abord nous avons eu droit à un électrochoc pédagogique avec la décision de la ministre Simonet de bousculer le bien-être relatif des profs… J’y reviens !

Ensuite on a eu droit à « Reynders Frères et Sœurs, le retour ».

Enfin – mais qui aurait cru le contraire – De Wever (Porcinet comme disent certains néerlandophones) râle sur les Wallons ! …

Oui, j’oubliais ! On a encore une fois – rentrée oblige – parlé du port du voile dans les écoles…

En ce qui concerne les réflexions de Marie Dominique Simonet, après le choc des premiers instants et la relecture de ses explications, on peut comprendre que sa tâche n’est pas facile. Enfin, le contexte de sa tâche.

Comme elle le souligne, elle est gênée aux entournures par la situation budgétaire et financière de l’Etat, crise oblige… Et c’est bien là que le bât blesse… Que la crise financière – qui est devenue économique – soit répercutée sur les tractations bancaires et sur les flux financiers, vu l’état de déréglementation du secteur, on pourrait encore comprendre (comprendre ne veut pas dire admettre). Que ces errements soient couverts par le contribuable est en soi déjà inacceptable mais qu’en plus, l’avenir de nos enfants soient hypothéqué par le rabotage que vont subir les moyens pédagogiques… la borne est dépassée.

On va essayer de nous faire avaler que ce sont les profs qui sont les mauvais parce qu’ils ne veulent pas prester 22 à la place de 20 ou 21 heures… Faites un référendum dans leurs rangs vous serez étonné du résultat. Ce n’est pas le temps qui leur manque mais les moyens de le rentabiliser, les moyens de transmettre leur savoir. Et comment se traduit ce malaise ? Par une pénurie de prof … Quel jeune va encore se lancer dans une carrière dépréciée, aux moyens rudimentaires et pour un salaire à la limite du Minimex…

Affaire à suivre en restant zen !

La saga des Reynders… Je ne vais pas revenir sur ce que j’ai déjà dis et répété. Il n’y a pas pire aveugle que celui que ne veut pas voir clair. On aurait déjà dû examiner le problème en profondeur lors des élections avec l’épisode Facebook, quand on a eu des soupçons de collusion entre les mondes politique (dont l’épicentre se situait au cabinet du Ministre des Finances) et judiciaire. Il faut un début de règlement de compte à la Colomba pour qu’on se demande si par hasard il n’y aurait pas anguille sous roche …

Je pose la question que je n’ai pas encore eu le bonheur de lire : « de qui se moque-t-on ? ».

A propos de De Wever… il continue… Quoi dire d’autre ? Il y a quelques mois, il pouvait compter sur l’alliance objective de la droite reyndersienne du MR. Mais comme ils sont en perte de vitesse et ce même à l’intérieur de leur propre formation…

Reste le voile ! … Mais quelle affaire ! Si on en parlait moins, il ne serait pas brandi comme un emblème de contestation par les intégristes. C’est vrai que pendant qu’on parle du voile, des horaires des profs et de De Wever, on ne pense pas à la diminution du niveau de vie ni au réchauffement de la planète ni – encore moins – à la limitation de nos libertés.

On veut interdire à ces femmes et ces filles un artifice vestimentaire sous prétexte qu’il est un obstacle à leur liberté… Et l’interdiction de le porter c’est quoi ?

Bon week-end.

Will…

18:53 Écrit par Will - will.lebrun@gmail.com dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/09/2009

Vous me ferez le pare-brise aussi ! ...

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Pas peur, je ne t’ai pas oublié… Mais tu vas être d’accord avec moi, les dernières semaines ne nous ont pas vraiment donné de quoi nous émouvoir … Aussi, ai-je décidé de mettre mon clavier en vacances.

Cela nous a fait un bien fou à lui … et à moi !

Pour me remettre en doigts (les coureurs se remettent bien en jambes !), je vais t’offrir une image péchée dans la presse web et qui a trait à la saga  « Gabon, Bongo, Sarko » … oui, la Total(e) africaine en matière de politique de coopération française …

Encore une fois « Total » !

Là où il y a une dictature à soutenir, ils ne sont pas loin … Oui, ils soutiennent Sarko aussi (sur RTL, lundi dernier, un avocat français installé à Libreville racontait comment Omar avait demandé à Nicolas de virer un ministre français… Et Pinocchio avait obéi ! Cela me rappelle les temps révolus – mais pas oubliés, rassure-toi – où un (peu) glorieux Maréchal régnait en maître absolu sur un géant d’Afrique centrale et où des politiques (pas français ceux-là) venaient servilement recevoir leurs étrennes ou la participation du Vieux à leurs efforts électoraux…

A propos, sais-tu comment on dit « argent » en lingala (la langue parlée sur les rives du fleuve Congo) ? BONGO ! Et chose étonnante c’est le même mot que l’on utilise en kiswahili pour dire MENTEUR !

@+ Will…

 

 

11:18 Écrit par Will - will.lebrun@gmail.com dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/08/2009

Assis sur son derrière avec les bras croisés ! ...

Ce week end, j’ai trouvé cette réflexion qui devrait vous intéresser :

 Crise systémique et mensonges

dimanche 16 août 2009 par gilles bonafi

Nous vivons décidément une époque formidable. On peut ainsi lire dans le Nouvel Obs : « Le pire est passé aux USA mais la reprise sera lente, dit le FMI » ou dans le journal Le Monde :« Les Etats-Unis sur la voie de la reprise économique ». Il s’agit donc de vous informer vraiment et il ne reste plus que le net pour cela. Je vais donc vous faire ici un petit topo de la finance et de l’actualité économique. Attachez votre ceinture car cela va décoiffer.

Le monde de la finance, des requins pour certains, des escrocs pour d’autres, ici ou là des vampires et même les agents de Lucifer himself, après s’être emparé du monde, ce qui est un secret de polichinelle et n’appartient même plus à la théorie du complot, est en train d’achever notre système économique moribond. En effet, le prestigieux Ludwig Von Mises Institute, qui n’est pas un repaire de méchants communistes, diffuse "Money, Banking, and the Federal Reserve : the Complete Transcript" qui reprend l’essentiel des théories du complot concernant la FED.

 

De plus, pour les sceptiques, les sourds et les aveugles, il existe le fameux livre de Carrol Quigley qui est tout sauf un illuminé car il était professeur d’histoire à l’Université de Georgetown diplômé de Harvard, membre de l’équipe de campagne et mentor de Bill Clinton et surtout consultant au département de la défense des Etats-Unis. Donc quelqu’un de très bien informé. Mr Quigley a ainsi publié « Tragedy and Hope » : A History of the World in Our Time’, by Carroll ...” dans lequel on trouve écrit à la page 324 (version originale de 1966 qui a été modifiée en 1975) ce que tout le monde devrait savoir :

 

« En addition à ces objectifs pragmatiques, les autorités du capitalisme financier ont un autre but de grande envergure, rien de moins que celui de créer un système mondial de contrôle financier dans des mains privées, capable de dominer le système politique de chaque pays et l’économie mondiale dans son ensemble. Ce système devant être contrôlé en mode féodal par les banques centrales du monde agissant de concert, par des accords silencieux, a vu le jour lors de fréquentes réunions et conférences privées. Le sommet du système était la Banque des Règlements Internationaux de Bâle en Suisse, une banque privée possédée et contrôlée par les banques centrales du monde qui sont elles-mêmes des sociétés anonymes. Chaque banque centrale a cherché à dominer son gouvernement par sa capacité à contrôler les prêts du Ministère des Finances, à manipuler les échanges avec l’étranger, à influencer le niveau d’activité économique dans le pays, et à influencer les hommes politiques coopératifs par des récompenses économiques dans le monde des affaires. »

 

La phrase de Noam Chomsky : « le monde ne récompense pas l’honnêteté et l’indépendance, il récompense l’obéissance et la servilité » s’applique à merveille à nos élites qui n’ont ni honneur, ni dignité.

 

Ou encore, plus fort que tout, à la page 954, pour ceux qui auraient encore des illusions sur notre société du spectacle : « On doit bien comprendre que le pouvoir que ces énergiques militants de gauche ont exercé n’a jamais été leur pouvoir ou un pouvoir communiste mais il était en fait le pouvoir de la coterie financière internationale. »

 

Donc, ayant balayé le problème du contrôle du monde par la finance, je peux désormais vous décrypter l’actualité.

 

Certains financiers sont adeptes de la maxime : « pile, je gagne, face tu perds » ou pour parler autrement, privatisation des profits et socialisation des pertes. Par exemple, saviez-vous que 18,6% des sommes allouées (par les contribuables américains) dans le cadre du TARP (Troubled Asset Relief Program ou programme de sauvetage de Wall Street) soit 36,2% milliards de dollars ont été utilisés pour payer les bonus de ceux qui sont responsables de la crise ? Une récompense en quelque sorte.

 

Goldman Sachs bat tous les records en reversant 40% de la somme allouée, un record. Elle mériterait un livre à elle seule et l’article de Terry Kenan dans le New York Post vous donne un aperçu du fonctionnement de la finance.

 

Saviez-vous par exemple que Goldman Sachs fait partie de la petite liste des banques accréditées pour la vente des bons du trésor US (la dette américaine), touchant une commission sur la dette ? Kenan résume : « Ce qui est mauvais pour l’Amérique est bon pour Goldman Sachs ». Après avoir gagné des sommes d’argent colossales en ruinant les USA, elle récolte maintenant la même chose mais sur la dette. Le beurre, l’argent du beurre et la crémière !

 

Mais, certains vont me rétorquer que ce petit monde va être régulé, contrôlé. Bien sûr, ils seront régulés et contrôlés, par des personnes à leur service. Et puis, après le marché des dérivés, il est temps de passer à autre chose. On va donc créer une bourse carbone qui permettra de continuer à se remplir les poches : business as usual. La taille du marché du carbone estimé par la Banque Mondiale à 11 milliards de dollars en 2005 est passé à 126 milliards en 2008 (page 7, The World Bank State and Trends of the Carbon Market 2009). En gros, il double chaque année. Il y aura donc un système d’échange de quotas de CO2 car ne l’oublions pas, les financiers nous annoncerons (avec l’aide de leurs médias) que seule l’industrie financière permettra d’organiser et de fluidifier le marché. Quant au « bon peuple », Michel Rocard a prévenu les Français : "S’ils sont inquiets, c’est légitime parce que la taxe sera lourde". Michel Rocard : la taxe carbone "sera lourde" - Politique ... Au passage, il faudrait penser à créer une taxe carbone sur Mars, Jupiter, etc, car là-bas aussi nous assistons à un réchauffement global. Le réchauffement climatique affecterait la planète Mars et Des pluies de particules qui réchauffent l’atmosphère de Jupiter. D’autres horreurs, vous en voulez encore, allez on continue. Je vais maintenant vous révéler la vérité sur la fameuse dette du tiers monde.

 

Pour rester dans « le cadre » il convient de noter que Goldman Sachs (encore !) va distribuer 20 milliards de dollars à ses dirigeants, c’est à dire plus que ce que verse le G8 contre la faim dans le monde.

 

Plus fort encore, et ceci est un véritable scandale, la dette des pays du sud est passée de 70 milliards en 1970 à 3360 milliards en 2007 (versée aux pays riches du nord). Pour résumer, en 2007, les pays en voie de développement ont remboursé 18,9 milliards de plus qu’ils ont reçu. Nous nous comportons ainsi comme de véritables pillards comme au bon vieux temps de la colonisation. Il n’y a pas que les pays en voie de développement, la France (ainsi que le reste du monde) est totalement noyée par la dette. Ainsi, le FMI prévoit que la dette publique de la France sera de 95,5% du PIB en 2014 (Dette de la France : le FMI prévoit une forte hausse). Pour info, ce ratio sera de 119,7% pour l’ensemble des pays développés. Et encore, ils n’évaluent pas correctement l’ampleur du tsunami à venir. Pour ma part, les 100% seront atteints fin 2011 car le calcul de la dette ne tient pas compte des engagements hors bilan de la France, à savoir la dette de la sécurité sociale qui va exploser et le financement des retraites des fonctionnaires qui sont prélevées directement sur le budget de l’état.

 

Il y a donc là une véritable bombe à venir et nous allons assister à la reproduction de l’exemple Letton à grande échelle, c’est à dire :

·         chômage de masse (plus de 20% partout dans le monde)

·         diminution des pensions de retraite de 20 à 30%

·         diminution du salaire des fonctionnaires de 30 à 50%

·         fin de la sécurité sociale

·         fin des aides sociales

 

Bien sûr, la troisième guerre mondiale aura lieu bientôt (fin septembre) et on la rendra responsable d’avoir achevé l’économie mondiale qui commençait à se « redresser »(pétrole à 200 dollars le baril). Ce qui ferait écho aux propos de Barton Biggs, managing partner chez Traxis Partners, un fond d’investissement de New York, donc un grand banquier américain, nous prévient dans son livre « Wealth, War and Wisdom » d’un possible effondrement de l’infrastructure du monde civilisé.

 

Nous sommes nombreux à tenter de résoudre les problèmes de façon pacifique et proposer des alternatives comme le projet ECCE (ecce - home) mais j’ai bien peur que lorsque le citoyen va se rendre compte qu’il a perdu son travail, sa retraite et sa sécurité sociale au profit de quelques-uns, cela ne se termine très très mal. « Le monde est dangereux à vivre. Non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire. » Albert Einstein

 

Gilles Bonafi

 

Si certain(e)s de mes camarades lisent ce papier, je leur dédie le dernier paragraphe, elles et ils sauront pourquoi.

 

@+. Will

 

 

13:49 Écrit par Will - will.lebrun@gmail.com dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/08/2009

Du pognon comme s'il en pleuvait ! ...

 

Je profite de mes vacances pour baguenauder sur la toile, et pour y rechercher des idées … Par hasard – ou presque … - j’ai atterri sur le blog de Marco Van Hees, l’auteur du jubilatoire « Reynders, l’homme qui parle à l’oreille des riches » ainsi que d’autres ouvrages tout aussi édifiants qui traitent  des Belges ultra fortunés …

Sur son blog  - http://frerealbert.be/ - on peut même trouver une chronique tenue par le chien de Didier ainsi qu’une liste de nos milliardaires ventilés par provinces.

L’auteur suggère que l’on applique une taxe de solidarité sur les fortunes de ces braves gens, taxe qui – eu égard à l’énormité des montants en jeu – est infime … Il parle de 2 %...

Je me suis donc amusé à faire ce calcul mais à ma manière.

J’ai additionné les 30 fortunes et suis arrivé à un montant de 56 584 000 000 €

A cela  j’ai enlevé 30 millions € (les montants non taxables), reste donc 56 554 millions.

J’ai multiplié par 4 % (je trouve que 2 % est trop anecdotique, pas assez solidaire) ce qui me donne le montant de l’impôt appliqué soit  2 262 160 000 €

Si je divise cette somme par 1200 j’obtiens le nombre de pensionnés qui pourraient voir leur indemnité augmentée de 100 € par mois soit 1 885 133 personnes (4 % en plus que le nombre de personnes de plus de 65 ans recensées fin 2008 !)

N’oublions pas que ces montants sont le résultat de la spéculation sur le fruit du travail de ces gens qui – à la retraite – doivent souvent couper un franc en quatre pour finir difficilement leurs mois… Quand ils y arrivent !

Et quand on voit que certains de ces nababs avouent une augmentation moyenne  de leurs fortunes de 296.12 % depuis 2000 soit environ 33 % par an, un prélèvement solidaire de 4 % est loin de les mener à la banqueroute !

Qu’est ce qu’on attend ?

@+. Will…

 

19:43 Écrit par Will - will.lebrun@gmail.com dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/08/2009

No Comment ! ...

Une banque catholique a investi dans les armes, le tabac et la pilule

lundi 3 août 2009

 

NOUVELOBS.COM | 02.08.2009 | Une banque catholique allemande a "regretté" d’avoir investi dans les pilules contraceptives, la fabrication d’armes et le tabac, dimanche 2 août. La Pax Bank est une banque dépositaire des comptes d’institutions et de communautés catholiques allemandes. Son patron a reconnu avoir investi "dans deux laboratoires pharmaceutiques américains qui, dans une faible mesure, produisent des moyens de contraception", a-t-il déclaré dans une interview à la radio catholique Dom Radio.

 

La Pax Bank a aussi investi "en mars 577.970 euros dans le fabricant d’armes BAE Systems" et "détient 870.950 euros en actions des fabricants de tabac Imperial Tobacco et British American Tobacco", selon le journal Der Spiegel.

 

Réaliser "l’équilibre entre rendements et idéaux chrétiens"

 

Pax Bank est une coopérative, détenue en majorité par les diocèses catholiques allemands. Elle "réalise l’équilibre entre rendements et idéaux chrétiens", affirme la banque sur son site internet. "Les valeurs d’actifs qui nous sont confiées font donc exclusivement l’objet de placements conformes à l’éthique de l’Eglise catholique - en toute responsabilité et transparence. Tout placement de capital enfreignant les principes chrétiens est exclu", affirme-t-elle. Le tabac comme les armes ne font pas partis de ses idéaux, de même que la pilule, condamnée par l’encyclique "Humanae Vitae", réaffirmée par le pape Benoît XVI.

 

"Nous regrettons cela et corrigerons les erreurs immédiatement lundi, sans que nos clients soient lésés", a déclaré la banque. Pour cette alliance contre nature, le divorce devrait donc être bientôt consommé.

 

par Nouvelobs.com

 

Ouf … Durex n’est pas sur la liste … L’honneur est sauf !

 

@+… Will.

16:25 Écrit par Will - will.lebrun@gmail.com dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

31/07/2009

Attention ... Risque de dérapage ! ...

Un adage dit qu’il vaut mieux tourner 7 fois sa langue dans sa bouche avant de parler… Alors que je présidais aux destinées de salles de rédaction, je demandais à mes collègues de tourner 7 fois leur plume dans l’encrier avant de traiter une info…

Une des premières choses que l’on nous apprend est que l’info – la même – peut facilement devenir toxique selon la manière dont elle est présentée et d’info se transformer en intox…

Tu te demandes pourquoi je dis çà ?

Tu devrais lire le Courrier de l’Escaut (mais je crois que tous les journaux du groupe doivent avoir repris le titre) de ce matin :

 

EPIDEMIE DE GRIPPE A

Grippe AH1N1: faire de la place pour les morts

 

INFO L'AVENIR  ACTU24 | La Région wallonne demande aux communes de faire de la place dans les cimetières pour accueillir les morts de la grippe...[Bruno MALTER]

 

La grippe A / H1N1 pourrait faire de 2 100 à 6 800 morts supplémentaires.

 

Tu voudrais semer la panique que tu ne t’y prendrais pas mieux !

 

Ce qui aurait dû être fait – en respectant le droit des citoyens à l’information – c’est d’expliquer au lecteur que si la crise est prise au sérieux, TOUTES les mesures y compris les mesures extrêmes comme celles décrites dans l’article sont envisagées.

Mais nulle part dans ce papier, je n’ai lu les mots « prévention », « vaccination », etc… Ces dispositions qui confirment ce que les scientifiques disent : le virus est très mobile mais moins virulent que celui de la grippe annuelle, les statistiques autour du AH1N1 avancent un pourcentage de mortalité éventuel de 0.1 % alors que dans le cas de la grippe habituelle on tourne à 0.6 à 0.8 %.

En outre la majorité des décès enregistrés en Europe jusqu’à présent est le fait de personnes affaiblies par d’autres pathologies respiratoires ou immunitaires.

 

Je sais, tu vas me dire que le dernier paragraphe, reprenant les déclarations de l’échevine de Gembloux, prêche le calme.

Sincèrement… tu as déjà entendu que le Café du Commerce suit les recommandations de calme et de modération, toi ?

Moi pas ! Un article comme celui-ci devient vite rumeur puis psychose…

 

Enfin… C’est juste mon avis !

 

@+… Will.

 

 

 

 

12:32 Écrit par Will - will.lebrun@gmail.com dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

29/07/2009

Que faut-il te faire pour que tu aies mal ???

Qui a dit : « Je n'ai rien d'autre à offrir que du sang, du travail, des larmes et de la sueur » ?

Non pas Guy Vanhengel !

Parce que, lui, il ne parle pas de travail …

Et comme il veut être gentil, il ne parle que des larmes…

Il s’agissait de Winston Churchill alors qu’il célébrait la fin de la guerre et qu’il définissait sa politique de reconstruction de la Grande-Bretagne…

 

Aujourd’hui, c’est notre nouveau vice-premier et ministre du Budget qui nous annonce les larmes sans la sueur.

20 000 000 000 € de déficit à combler !

En fait – si mes souvenirs sont bons – cela ressemble méchamment à ce l’autre féroce des finances a piqué pour permettre à ses copains banquiers de se garder les fesses au sec.

Alors, dans mon infinie naïveté, je demande : comme rien ne va mieux même après le cadeau de Didjé, pourquoi ils ne rendraient pas ce qu’on leur a donné. Moi quand quelque chose ne me plaît pas, je l’échange ou je le donne ; je ne le garde pas pour moi. C’est égoïste et en plus c’est du gaspillage !

En plus, ce fric-là, les 20 000 briques (tu parles d’une maison !) qui sont partis, ils sont à qui ? A NOUS !

Et on va devoir repasser à la caisse ?

Donc une crise de 20 MILLIARDS on va la payer QUARANTE ???

Il est ministre de quoi le Vanhengel ? Du Budget ???

Quand est-ce qu’on va apprendre à ces gens – je pense particulièrement aux libéraux qui confondent les époques et croient encore que les serfs sont taillables et corvéables à merci pour la gloire de quelques hobereaux – que quand le peuple leur donne le pouvoir c’est afin qu’ils puissent gérer –en bon père de famille – les biens de ce peuple… Pouvoir n’égale pas « Pouvoir-tout-faire »…

 

Si c’est  ce prix-là que nous devons payer pour rester Belge – car après celle-ci, on va encore nous en inventer d’autres, on peut leur faire confiance -, moi, je ne joue plus !

 

Ton avis ?

 

Je sais que ma réaction est épidermique mais j’en ai marre de voir de plus en plus de gens dans la mouise alors que de plus en plus de malfaisants s’engraissent sur leur dos.

 

@+ Will…

13:29 Écrit par Will - will.lebrun@gmail.com dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

27/07/2009

En vitesse ...

Faut bien que j'en dise un mot du malaise sarkozien ! ...

Après Michael Jackson, fallait bien qu'il récupère l'audience...

Bon mais si maintenant c'était "autre chose" qu'un simple malaise. Un problème d'environnement par exemple...

Comme une hypertension causée par le voisinage du Château de Versailles et l'impossibilité de pouvoir y habiter à temps complet ...

Ca doit l'énerver ! Lui, la première réincarnation de Louis XIV...

Il a eu, comme qui dirait, un coup de soleil interne...

A bientôt. Will.

15:20 Écrit par Will - will.lebrun@gmail.com dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

26/07/2009

Au secours ! ... Je glisse ...

Van Rompuy croit en "un grand pas" dans la réforme de l'Etat

BELGA

Mis en ligne le 25/07/2009

En mars, toutes les possibilités de conflits d'intérêts sur Bruxelles-Hal-Vilvorde seront épuisées et le 1er juillet, la Belgique prendra la présidence de l'Union européenne. Durant la présidence, nous ne pouvons pas nous permettre une crise politique, souligne encore Herman Van Rompuy.

 

Voilà ce que l’on peut lire dans la Libre de ce week-end…

J’ai envie de réécrire cette phrase : « nous sommes au bord du précipice, nous devons faire un grand pas en avant ».

Dans l’état actuel des choses, et bien que je ne renie pas ce que je disais l’autre jour – il y a des problèmes bien plus grave que BHV-, le règlement de cette épine dans notre pied risque de mettre en difficulté les tentatives du gouvernement Wallonie-Bruxelles à sortir de la crise.

De ce fait, il faut être vigilant sur tous les fronts et même sur ceux auxquels nous n’avons pas pensé jusqu’à présent : le rôle des partis de l’opposition de Droite, les pressions occultes de la Droite européennes.

Pourquoi je dis cela ? Parce que si nous retournons le problème dans tous les sens nous devons être certains d’une chose : les Flamands vont s’accrocher becs et ongles à leur fameux « ius solis ». Droit du sol qui leur permet de revendiquer Bruxelles comme terre flamande. D’où, pour sortir de cette impasse, une des solutions serait de décider de l’extraterritorialité de Bruxelles et de la transformer en « District européen ».

La Wallonie, alors libérée, peut alors aller dans le sens de la scission totale, complète et équitable à savoir la scission de TOUS les comptes : pensions, sécurité sociale, et dettes.

Je reviens à la Droite… Dans un tel paysage, elle ne peut qu’être contre une éventualité qui va lui faire perdre quelques uns de ses espoirs locaux. Opposition qu’elle ne peut exprimer que par le conservatisme qui est le sien et … jouer le jeu de la Droite nationaliste flamande… Ce qu’elle n’a – je vous rappelle les discours de Reynders – jamais cessé de faire !

Vous allez me dire… Et la Belgique dans tout cela ?

A-t-elle réellement existé ?

 

Il ne serait donc pas mauvais que l’on en revienne à une saine réalité.

 

@+… Will.

 

Les Palestiniens ne sont pas en vacances, eux ! …On ne les oublie pas… Choukranne.

 

12:59 Écrit par Will - will.lebrun@gmail.com dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

23/07/2009

Quand elle te chante "Viens vite !" sur l'air de "Fous-moi le camp !"

Ce matin, je faisais, comme d’habitude, mon tour de la presse belge quand je me suis arrêté sur une interview ertébéenne de la très sexy Sabine Laruelle…

Elle livrait son sentiment (si, si elle en a comme tout le monde !) sur les revendications des agriculteurs.

Voici l’extrait qui m’a interpelé : « Dans les propositions de la Commission européenne, selon Sabine Laruelle, "il y a des pistes intéressantes: la Commissaire dit ‘il y a un déséquilibre dans la chaîne entre la production et la distribution. Le rapport de forces n’est pas un rapport de forces équilibré, donc il faut qu’on prenne des mesures, aussi au niveau européen, pour faire en sorte que cet équilibre soit rétabli pour être sûr que ce auquel les agriculteurs ont droit leur revienne bien et ne reste pas bloqué dans des marges excessives à d’autres niveaux de la filière".

Au niveau belge, estime Sabine Laruelle, "il faut aussi qu’on puisse se positionner sur des pratiques de commerce. Moi personnellement je trouve assez inacceptable que l’on fasse du lait, de la viande, de légumes, de fruits des produits d’appel. Parce que quand on fait un produit d’appel, on donne l’impression au consommateur que ce sont des produits avec peu de valeur. Un litre de lait aujourd’hui, c’est quasi moins cher qu’un litre d’eau et qu’un litre de coca. Le coût est évidemment important, mais aussi la valeur nutritive du lait est évidemment beaucoup plus importante". »

Que penses-tu de çà ? Moi, je dis qu’elle a bel air de tenir de tels propos … Qui encourage les pratiques mercantiles des intermédiaires, qui favorise la dérégulation des marchés, etc ???

Ce ne serait pas le libéralisme ? Et son discours, du populisme ? Si les agriculteurs lui font confiance, ils ont encore de belles années de souffrance devant eux. Faut quand même pas oublier que la Commission européenne est AUSSI un nid de Droite !

Tu vas me dire que je critique sans rien proposer … Si on commençait par payer les agriculteurs au juste prix de leurs productions et si ensuite on les écoutait – eux qui savent quand même de quoi ils parlent ! -, on avancerait vers la résolution de problèmes dont un – plus loin mais pas tant que ça – qui est la répartition des ressources alimentaires sur la planète.

Enfin, c’est juste mon avis !

@+ - Will…

12:20 Écrit par Will - will.lebrun@gmail.com dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

21/07/2009

Au secours ! ... Hulp ! ... Help ! ...

Depuis quelques jours, la presse people et les services de sécurité du Royaume sont sur les dents : un malade veut assassiner la Reine-honoraire Fabiola ! …

Et on nous annonce un 21 juillet truffé de snipers et autres terminators tous azimuts et étages…

Une effervescence qui me donne à réfléchir.

Cette dame – avec tout le respect que nous lui devons – a 81 ans.

Qu’on le veuille ou non, elle ne laissera pas, dans l’Histoire, la trace indélébile des Catherine de Médicis ou de Russie.

Mais pour la protéger, on réveille le service « Actions » de la Sûreté, les SAS nationaux et même l’armée est mobilisée.

A côté de çà, le bon peuple belge, qui a fait la gloire, la grandeur de ce pays et de ses régions, par ses sacrifices et la sueur de ses travailleurs ; ce bon peuple donc est en danger car on a laissé au ministère des finances le même féroce qui ne travaille que pour les ennemis du peuple des travailleurs.

Et pour protéger ce bon peuple, qu’a-t-on pris comme disposition exceptionnelle ?

Heureusement quand même que l’on est parvenu à l’isoler et à affaiblir ses appuis.

Mais ce n’est pas pour cela qu’il perd sa dangerosité…

J’ai appris en Afrique que les animaux les plus dangereux sont ceux que l’on n’entend pas…

 

@ bientôt ?

Combien de fois avez-vous eu une pensée sincère pour les Palestiniens ?

 

Will…

13:06 Écrit par Will - will.lebrun@gmail.com dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |